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Par 07.45.75.58.71what, le 17.12.2022
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je me nomme christiana, j'habite riggargatan 16 d, galve ,80286, swe. j'ai pas l'habitude d'ecrire mon veçu su
Par Christiana, le 01.08.2018
monsieur "merde said ali" plutôt que mohamed said ali. la haine n'a jamais été une leçon d'histoire. qui t'as
Par chamsidine+, le 15.07.2013
tu fais pitié mohamed said ali.quelle régression. le web libère les hiboux, met en scène les bouffons! c'est u
Par chamsidine , le 15.07.2013
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Date de création : 02.01.2010
Dernière mise à jour :
02.01.2012
75 articles
MAYOTTE : Qui n’a pas donné un travail à son cousin que l’on savait en situation irrégulière ? Après le maire de Koungou AHMED SOUFFOU, accusé d'aide à l'entrée et séjour irrégulier, c’est au tour du maire de Ouangani Ali Ahmed Combo d’être accusé d’employer « des clandestins ». Lors de sa visite éclaire à Mayotte, le 18 janvier 2010 pour le 15ème anniversaire de l’instauration du visa Balladur (appelé aussi visa de la mort) M. Sarkozy avait posé la question : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? ». Reprochant ainsi aux comoriens mahorais qui ont recours à cette main-d'œuvre bon marché pour compenser l’absence de « la surrémunération salariale » réservée presqu’exclusivement (sous formes d’indemnités) aux français blancs. Avec le même diplôme et les mêmes compétences un blanc peut gagner trois fois plus qu’un mahorais. Un professeur certifié mahorais gagne en moyenne 1700 € alors que son collègue Mzungu avoisine les 5000 €. Comment dans ces conditions un mahorais peut-il embaucher « légalement » un travailleur ? En posant cette question stupide : « Qui n’a pas donné un travail à un comorien que l’on savait en situation irrégulière ? », on fait semblant d’ignorer que ces « pseudos clandestins » ne sont pas uniquement une main-d'œuvre bon marché. Ce sont aussi des frères, des cousins, des tantes, des maris que la séparation balladurienne ne peut pas faire disparaître. Selon un rapport du sénateur Henri Torre, «Malgré la scission entre Mayotte et les trois autres principales îles de l'archipel des Comores, dans les années 1970, les relations, notamment familiales, se sont poursuivies. » Grace à cette main-d’œuvre internationalement légale, le fonctionnaire mahorais essaie de se comporter comme le colon, ce qui est absolument interdit en droit colonial qui considère le noir comme un sous-homme.
Baraka Inzouddine
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